MERCI POUR CE MOMENT : MON AVIS SUR LE LIVRE QUE JE VIENS DE TERMINER

Publié le par Stella Vidal

MERCI POUR CE MOMENT : MON AVIS SUR LE LIVRE QUE JE VIENS DE TERMINER

J’ai acheté le livre de Valérie Trierweiler sur Amazon, par principe, face à la démarche ridicule des libraires qui ont souhaité ne pas le vendre en conseillant à leurs clients de lire quelques classiques !

Donc, bien que n’étant pas une spécialiste de la critique littéraire, je vais vous donner mon opinion, mon ressenti, objectifs à la lecture de «Merci pour ce moment ».

Ceux qui me connaissent bien savent que je ne suis pas une fan de Valérie Trierweiler, mais la 1ère raison qui a motivé cette lecture que j’espérais instructive (je n’ai pas été déçue), était sa réponse à la goujaterie dont elle a été la victime de la part d’un Président de la République (dire Président en parlant du Présiflan m’étouffe presque !).

J’ai aimé la façon dont a été construit le récit. Narration de l’instant présent, flash-backs, explications très claires. Ce livre est écrit en bon français, il raconte avec des mots simples une histoire banale mais extraordinaire du fait de ses protagonistes qui sont des personnages publics dont l’un en exercice de la plus haute fonction de l’Etat.

Ensuite, j’ai tout fait pour rester détachée, impartiale, donc crédible, car il est évident que je n’ai jamais aimé cette femme et encore moins cet homme qui me dégoûte. Il fallait que je lise de façon détachée pour avoir un avis éclairé.

Trierweiler nous fait entrer dans sa vie d’avant, sa vie pendant, sa vie d’après Hollande. Elle raconte la façon dont il a louvoyé avant d’admettre sa liaison avec Gayet, le mépris et la froideur avec lesquels il s’adresse à elle, Valérie, qui partage sa vie depuis + de 8ans, sans aucune considération, aucun affect. Il devient sidérant d’indifférence.

Au fil des pages, elle explique l’amour fou qu’elle a éprouvé pour cet homme qu’elle qualifie d’extrêmement intelligent et beau parleur, à cause de qui elle a quitté son mari, et au début, quelque temps ses enfants.

Un homme très seul parce qu’au plus bas dans les sondages et mal aimé, qui aurait souffert pendant des années de la rivalité permanente avec son ex-compagne Royal, et qui, méthodiquement, a attendu sa revanche sans aucun état d’âme. Elle dit maintenant se rendre compte de la souffrance de Royal alors qu’elle l’avait complètement exclue et n’y pensait jamais.

On se rend compte aussi que ce type qui nous sert de Président est un calculateur : il ne fait jamais rien sans évaluer ce qu’il peut en retirer. Il parle, il ment et trouve cela normal, la fin justifiant les moyens. Des exemples sont cités, et alors on comprend mieux comment il a pu berner son monde.

Depuis qu’il a gagné les primaires jusqu’à son élection et ensuite son exercice du pouvoir, il est devenu pire que tout, même son staff ne peut lui faire confiance et risque des engueulades mémorables. Il faut qu’il trouve un ou une responsable de sa descente aux enfers dans les sondages car bien sûr, ce n’est pas lui le responsable ! Donc, sa compagne a souvent été malmenée à cause de la rancœur qu’il éprouvait au fur et à mesure que les Français s’éloignaient de lui, et cela de plus en plus au fil du temps.

La Presse a cité les bonnes feuilles que pour ma part, je n’ai pas trouvé essentielles même si certains mots ou certaines phrases bien réelles sont mis en exergue (exemple : les sans-dents et 2 ou 3 autres citations)

Ce que je retiens de cette lecture, c’est un récit qui est globalement tout en retenue, en mots choisis, pour rester dans la vérité. Valérie Trierweiler dit : " Tout ce que j’écris dans ce livre est vrai. Journaliste, je me sentais à l’Elysée parfois comme en reportage. Et j’ai trop souffert du mensonge pour en commettre à mon tour." On peut mesurer la force de son histoire d’amour même si parfois on a du mal à la comprendre (c’est mon cas), on rentre aussi dans les coulisses du pouvoir et c’est pas jojo (pour employer une expression du Flan au sujet de la famille de Trierweiler trop modeste à son goût). On hallucine quand elle raconte le mariage prévu à Tulle puis annulé. On hallucine aussi quand elle raconte les SMS qu’il lui envoie (jusqu’à la parution de ce livre, elle a tout gardé) lui proposant mariage, lui déclamant déclarations d’amour fou et demandes de reprendre la vie commune alors qu’il n’a pas cessé sa relation avec la Gayet.

En fait, elle nous laisse juges de ce récit, libres d’en penser ce qu’on veut, c’est sa réponse à l’humiliation subie face au monde entier, mais c’est aussi, on le sent tout long du livre, le poids d’une énorme déception, non feinte qui a bouleversé la vie de cette femme à jamais. On sent que rien ne sera plus jamais pareil. Elle le dit elle-même : » merci pour ce moment, merci pour cet amour fou dans lequel tu m’as précipitée. Tu m’as beaucoup appris sur toi, sur les autres et sur moi-même. Je peux désormais être, aller et agir, sans craindre le regard d’autrui, sans quémander le tien. J’ai envie de vivre, d’écrire d’autres pages de cet étrange livre, de ce singulier voyage qu’est une vie de femme. Ce sera sans toi. Je n’ai jamais été épousée ni protégée, puis-je simplement avoir été aimée autant que j’ai aimé. »

De façon générale, en temps que femme, j’ai aimé ce livre, ce qui ne veut pas dire que j’en aime les personnages, mais juste la forme et quelquefois le fond.

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LES LIMITES DE MARINE LE PEN, LES PIEGES DE LA COUR DES GRANDS

Publié le par Stella Vidal

LES LIMITES DE MARINE LE PEN, LES PIEGES DE LA COUR DES GRANDS

Les sondages ont ceci d'intéressant qu'ils incarnent des miroirs qui ne réfléchissent pas. Fulgurante priorité de l'instant. Ici et maintenant, selon la plus récente livraison de l'Ifop, Marine Le Pen battrait François Hollande au second tour des présidentielles si celles-ci avaient lieu dimanche prochain. Version policée, scientifique et aussi instructive que l'immortel adage: si ma tante en avait, on l'appellerait mon oncle.

Cela permet au président que le monde nous envie, de déclarer pour la énième fois qu'il est ici par la volonté du peuple et qu'il n'en sortira même pas par la force des baïonnettes depuis que celles-ci figurent parmi les victimes de l'ablation partielle - et partiale - du budget de la Défense.

Reste que la répétition de sondages allant dans le même sens, fait information. Actuellement, Marine Le Pen serait en tête, dans tous les cas de figure du premier tour. Qu'elle batte Hollande au second ne serait même plus une surprise. Dimanche prochain, si Nabila ou Ribéry se présentaient, leurs chances respectives ne seraient pas minces !!! si si, croyez-moi !

Ne pas oublier cependant que dans le même sondage, il apparaît que Marine Le Pen serait battue nettement, au second tour, par n'importe lequel des favoris de l'UMP. En effet, la présidente du Front national a très largement réussi son opération de dédiabolisation, attirant à elle les classes populaires que la gauche divine a abandonné depuis des décennies, toutes ces classes en voie de sous-développement que think tanks et associations rêvent de remplacer par les bobos et les immigrés de la deuxième ou de la troisième génération. Madame Le Pen semble, par ailleurs, s'être débarrassée de la plupart des néo-nazillons encombrants qui peuplaient la voiture-balai.

Sur les questions sociétales et identitaires, MLP a réussi à transformer les faiblesses et les outrances de son père en pôles d'attraction pour des millions de Français qui ne savent plus où ils habitent. Mais en même temps - second et essentiel écueil - ses positions économiques rencontrent le scepticisme de la majorité d'une population qui ne voit pas dans le retour du franc et l'implosion de l'Europe, les clés du salut et qui n'ont pas forcément tort. Une France qui ferait cavalier seul dans un monde où les plaques tectoniques se déplacent désormais à toute vitesse, deviendrait vite encore moins indépendante qu'elle ne l'est actuellement. Cette propension effrénée - que le FN partage avec la gauche de la gauche - d'attendre tout de l'État, effraye encore une bonne partie de ses électeurs potentiels ; à l'heure des indispensables grands ensembles, il ne s'agit pas d'avoir plus ou moins d'État, mais mieux d'État.

L'indépendance commence avec l'autonomie financière et le désendettement. À cette aune, le flou reste, au Front national, de rigueur. Reconnaissons-le cependant: entre une droite frappée de sidération régressive qui, espérons-le, va finir par se reprendre, et une gauche en implosion accélérée, la petite musique de Marine Le Pen séduit le ras-le-bol des victimes du « descenseur » social. Encore lui faut-il éviter le piège de la démagogie politicienne, notamment dans le domaine économique, ce qui est loin d'être joué.

(D’après André Bercoff)

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LE LIVRE DE TRIERWEILER DEJA EN COURS DE REIMPRESSION après un tirage de 200000. Du jamais vu !

Publié le par Stella Vidal

LE LIVRE DE TRIERWEILER DEJA EN COURS DE REIMPRESSION après un tirage de 200000. Du jamais vu !

Du jamais vu pour une personne qui n'est pas écrivain, et du rarement vu pour un écrivain même notoire ! Comme quoi j'avais raison de dire que les secrets d'alcôve et la vie du Flan avec son Rotweiler intéressent tout le monde même ceux qui les détestent, ne serait-ce que pour pouvoir critiquer sur de vraies bases. Après avoir hésité, je l'ai commandé sur Amazon et je le lirai de façon objective et en ferait une critique tout aussi objective.

Le livre de Valérie Trierweiler déjà en cours de réimpression

Tiré à 200.000 exemplaires, Merci pour ce moment est en rupture de stock. La Fnac, qui en a écoulé 27.000, attend le retirage prévu mardi selon l'éditeur. Un jour et demi seulement après sa sortie, Merci pour ce moment est en rupture de stock dans la plupart des points de vente, a indiqué à l'AFP le président du Syndicat de la librairie française (SLF).

La Fnac a annoncé au Figaro Littéraire que 27 000 exemplaires ont été écoulés depuis la mise en vente hier matin. Jeudi à la mi-journée, Merci pour le moment avait battu le record de démarrage des ventes depuis cinq ans. 15 000 livres avait été vendus dans la matinée. A présent, sur le site internet de la Fnac, la livraison du livre est prévue le 10 septembre et sur Amazon France, il est annoncé «en stock» le 13 septembre. Désormais, la Fnac propose une version numérique du livre, un e-book au prix de 15€.

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LE GOUVERNEMENT AUX ABOIS CHERCHE A IMPOSER, AGIR EN DESPOTE, AU PROFIT DES MINORITES VISIBLES

Publié le par Stella Vidal

LE GOUVERNEMENT AUX ABOIS CHERCHE A IMPOSER, AGIR EN DESPOTE, AU PROFIT DES MINORITES VISIBLES

Le Chef de la Tribu, son 1er Sinistre et leur gouvernement sont aux abois, rejetés par 86% des Français, du jamais vu, Tout cela les rend nerveux, ils en oublient la démocratie, préparent les semaines à venir et soutiendront toute initiative allant dans le sens des minorités visibles, il ne leur reste plus que ça, ça tombe bien, c'est dans leur idéologie.

L'arsenal totalitaire est à portée de main. Les intensifications de l'antiracisme officiel, de la déculturation scolaire et de la propagande médiatique sont les outils les plus performants.

Les intensifications de l'antiracisme officiel, de la déculturation scolaire et de la propagande médiatique sont les outils les plus performants. La nouvelle ministre de l'Éducation est intouchable parce qu'elle représente la jeunesse et, plus encore, la diversité. Mais c'est Valls qui rappelle ce caractère exotique, alors qu'il admoneste ceux qui «ramènent constamment des populations à leurs origines». C'est Emmanuel Macron, nouveau ministre de l'Économie, qui explique dans Le Point qu'il faut aider ceux qui n'ont pas d'emploi et singulièrement «les jeunes et les Français d'origine étrangère». Najat Vallaud-Belkacem elle-même justifie l'abandon les bourses au mérite, trop élitistes, pour leur préférer «des bourses accordées sur des critères sociaux», c'est-à-dire, pour l'essentiel, sur des préférences ethniques.

Ces «antiracistes» sont fascinés par les nouvelles minorités, au point d'inviter les indigènes à effacer leur propre passé et à se faire oublier. Le ghetto des idéologues n'a d'autres préoccupations que de s'acharner à araser la culture française, en pensant la rendre abordable aux nouveaux venus. C'est ce désintérêt pour les héritages que valide la ministre, soutenue par les associations féministes, quand elle explique (Le Monde, mardi) vouloir «transmettre une culture de l'égalité, de la mixité et du respect entre les filles et les garçons». Ces préoccupations sociétales vident sciemment la nation de ses valeurs émancipatrices léguées au fil des siècles. Les dictatures, pour s'assurer de la docilité des esprits et du clonage des comportements, ont toujours eu comme objectifs de réduire la maîtrise des mots, des connaissances, des capacités de raisonnement.

Faudrait-il se résoudre à cette servitude, au prétexte de respecter une icône? Faudrait-il pareillement ne rien oser dire du laxisme de la politique pénale de Christiane Taubira, sous peine d'être soupçonné d'arrière-pensées détestables? C'est pourtant ce que la gauche sur la défensive entend plus que jamais imposer, avec l'aplomb du déconstructeur et la brutalité du rééducateur. Dans ce combat, elle peut compter sur ses relais médiatiques. Ceux-là n'ont jamais particulièrement brillé par leur esprit critique, sinon quand il s'agissait d'alimenter l'anti-sarkozysme. Elle a aussi comme alliée la partie la plus militante de la magistrature, qui n'a pas renoncé à ajouter des obstacles au retour de l'opposition au pouvoir.

Nous devons rester vigilants, les despotes sont dans les starting-blocks !

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A 13%, HOLLANDE AU PLUS BAS DANS L'HISTOIRE DU BAROMETRE FIGARO MAGAZINE !

Publié le par Stella Vidal

A 13%, HOLLANDE AU PLUS BAS DANS L'HISTOIRE DU BAROMETRE FIGARO MAGAZINE !

Juste à l'instant le 04/09/14 en fin d'après-midi, ça vient de tomber : le Flan à 13% et la Vallse à 3 temps à 30% : waouh dur dur pour ces incompétents notoires rejetés aussi bien à droite qu'à gauche ! Qu'ils le boivent jusqu'à la lie leur calice, et qu'ils le bouffent leur pain noir cette bande d'abrutis qui a démoli la France sur un seul programme : l'antisarkozysme !

Catastrophique! S'il est un mot pour qualifier la rentrée politique de François Hollande, celui-ci correspond parfaitement. Le président de la République avait peaufiné sa rentrée, il devait multiplier les annonces, il avait prévu d'«accélérer» le rythme des réformes… Patatras! Il a dû en catastrophe remanier son gouvernement après les affronts répétés de son ministre de l'Économie, Arnaud Montebourg, essayer de faire diversion à la sortie hypermédiatisée du livre de son ancienne compagne, Valérie Trierweiler (Merci pour ce moment, aux éditions Les Arènes), et maintenant affronter la sortie du baromètre TNS Sofres-Sopra, qui achève de transformer la rentrée du chef de l'État en cauchemar. Jamais depuis 1978 la cote de confiance d'un président de la République n'était tombée aussi bas. Jacques Chirac avait bien atteint un plancher à 16 % de confiance. Mais c'était en juillet 2006, à la fin de son second mandat de chef de l'Etat. Les Français se préparaient déjà à l'élection présidentielle de 2007.

Nous n'en sommes pas encore à la moitié du quinquennat de François Hollande et déjà les Français rejettent celui qu'ils ont élu en mai 2012! «La spirale négative connaît un mouvement d'accélération inédit», constate un spécialiste des sondages, impressionné par la chute estivale du président alors que, normalement, le baromètre de rentrée est plutôt positif pour les gouvernants, dans la mesure où les personnes interrogées le sont, pendant les vacances et qu'elles ont tendance à être plus indulgentes.

Cette fois-ci, pour François Hollande et Manuel Valls, l'indulgence n'est plus de mise! 57 % des Français ne font «pas du tout» confiance au président, un score extrêmement élevé, qui montre l'exaspération des gens au lendemain de la publication des chiffres du chômage. Les Français n'ont pas oublié qu'il y a un an, le chef de l'Etat promettait l'inversion de cette courbe… Du coup, c'est la courbe de la popularité de Hollande que les Français ont inversée. Et ils en ont profité pour inverser celle de son premier ministre. En perdant 14 points en un été, la courbe de popularité de Manuel Valls atteint un plancher dangereux: elle se retrouve au même niveau (30%) que celle d'Édith Cresson, plus basse que celle de Jean-Marc Ayrault (34 %) au bout de six mois à Matignon… Deux comparaisons qui ne plairont pas au chef du gouvernement mais qui montrent que le pari de Manuel Valls est en passe d'échouer. Non seulement il n'a pas réussi à faire remonter le président de la République, mais il est entraîné dans sa chute vertigineuse.

«Une grosse déception»

L'un comme l'autre sont désormais minoritaires dans leur camp: 34 % des sympathisants de gauche font confiance au président (48 % au premier ministre). Même ceux du PS doutent de celui qu'ils ont élu: 44 % d'entre eux seulement lui font confiance. Manuel Valls arrive à garder la confiance de 61 % d'entre eux. «Franchement, je suis abattu. Il y a eu un espoir et aujourd'hui, c'est vraiment une grosse déception.» C'est Yannick Noah qui s'exprime et assène le coup de grâce. Celui qui a fait l'ouverture musicale du fameux discours du Bourget en janvier 2012, l'homme qui, sous le quinquennat précédent, se revendiquait de gauche au point de devenir la bête noire des soutiens de Nicolas Sarkozy, rejoint désormais le camp des déçus du hollandisme! Un camp où figurait déjà Laurent Ruquier, l'animateur qui a toujours affirmé ses convictions de gauche et qui a assuré fin août sur France 3 qu'il regrettait d'avoir voté pour Hollande en 2012!

«Les m… volent en escadrille», assurait Jacques Chirac. François Hollande peut en témoigner. Rien en cette rentrée, aucun événement qui lui permette de rebondir ou de retrouver de l'oxygène. Ses anciens ministres, Cécile Duflot comme Arnaud Montebourg, publient ou s'expriment dans des livres à charge qui achèvent de convaincre les électeurs de gauche qu'il n'est pas à la hauteur. «Il ment tout le temps», assure son ancien ministre de l'Économie. «Hollande n'est le président de personne», ajoute son ancienne ministre du Logement. Face à ces attaques, le chef de l'État ne trouve pas grand monde dans son camp pour venir à son aide. Comme si, un peu plus de deux ans avant l'échéance, son camp l'avait déjà effacé.

(d'après le figaro.fr)

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UN LIVRE DE TRIERWEILER RELATANT SON "PASSAGE" à L'ELYSEE SORT JEUDI

Publié le par Stella Vidal

UN LIVRE DE TRIERWEILER RELATANT SON "PASSAGE" à L'ELYSEE SORT JEUDI

BIG BANG en perspective !!!

LE SCAN POLITIQUE - Selon les informations de LCP, un ouvrage signé par Valérie Trierweiler sortira ce jeudi aux éditions Les Arènes, titré Merci pour ce moment.

Souvent évoqué, le livre de Valérie Trierweiler relatant son passage à l'Elysée sort en librairie ce jeudi selon les informations de La Chaîne parlementaire. Titré Merci pour ce moment, il doit paraître ce jeudi 4 septembre et n'a fait l'objet d'aucune promotion.

Le site de la chaîne de télévision explique que cet ouvrage évoque le passage de l'ex-compagne de François Hollande à l'Elysée et «promet de faire du bruit». Selon une des journalistes de la chaîne, le chef de l'État ne serait pas épargné:

LCP cite un libraire et indique que l'ouvrage n'est ni un pamphlet, ni un livre de règlement de compte. Sans apporter davantage de précisions sur le contenu. Contacté par Le Scan, l'éditeur et l'auteur du possible livre n'ont, pour le moment, pas réagi.

Depuis plusieurs mois, l'hypothèse d'un livre signé par Valérie Trierweiler revient régulièrement. Dès la fin de janvier dernier, c'est elle même qui évoquait cette idée au Parisien magazine . «Je suis plus dans la déception que la colère», disait-elle après les révélations de Closer. Ajoutant: «Mais je n'exclus pas d'écrire un livre».

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UN RESTO SYMPA, ADRESSE A RETENIR EN CATALOGNE PRES DE ROSAS

Publié le par Stella Vidal

UN RESTO SYMPA, ADRESSE A RETENIR EN CATALOGNE PRES DE ROSAS

Ce petit resto très sympa se situe à 3,5kms environ de Rosas, près d'un village qui s'appelle Palau Saverdera. Pour y accéder, dans le sens France/Rosas, il faut prendre l'embranchement Urbanitzacio Bellavista juste après avoir passé le village de Palau Saverdera, sur votre gauche. vous faites environ 300 m et vous y êtes. C'est une bâtisse d'un abord coquet, genre petite hacienda, et vous avez le choix entre une belle terrasse entourée de verdure ou une très jolie salle climatisée avec des chaises confortables (ça compte aussi !). Pas de problème de parking.

Si vous cherchez un gastronomique, ce n'est pas la bonne adresse. Mais si vous savez apprécier les bons produits frais, une cuisine simple mais savoureuse, de bonnes portions, avec, en plus, la patronne qui officie en salle avec le sourire, le souci de votre bien-être, vous parle français avec un très joli accent ... vous êtes à la bonne adresse. Très abordable, il y a un menu du jour, et puis une carte de grillades (brochettes diverses, boeuf, poulet, poissons, entrecôtes ...etc...) tout cela accompagné de légumes frais (moi, j'ai choisi une chichoumeille que mes amis du Sud connaissent bien, avec des poivrons rouges verts et jaunes en plus). Ils ont aussi une belle carte de pizzas cuites au feu de bois comme les grillades. Le vin peut vous être servi en pichet ou au verre, et chose rare en Espagne, il vous amènent gratuitement des petits pains faits maison.

Nous avons passé une soirée très agréable et c'est avec un immense plaisir que je vous recommande cette adresse si vous passez dans ce coin.

Le nom de ce petit resto : Casa Carmeta Tél : 00 34 972 530 477

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FRANCE, ROYAUME DES IMPOSTEURS par NATACHA POLONY

Publié le par Stella Vidal

FRANCE, ROYAUME DES IMPOSTEURS par NATACHA POLONY

Natacha Polony est chroniqueuse au Figaro. Son dernier livre, «Ce pays qu'on abat», vient de paraître.

Cela commence par un président qui se fait élire sur la promesse d'imposer les plus riches à 75%. Disposition retoquée par le Conseil constitutionnel. Le même se fait écraser aux municipales et promet des baisses de charges salariales. À nouveau retoqué. Ce président prend aussi des airs compassés pour aligner trois mots effarants de banalité sur «le droit à la sécurité d'Israël» avant de se reprendre, quelques jours plus tard, et d'évoquer les morts palestiniens parce qu'un communicant l'a alerté sur l'effet désastreux de son assourdissant silence. Triste figure de composition qui est la même qu'à peu près tous les politiques, de droite comme de gauche, quand ils veulent montrer au citoyen français qu'ils sont impliqués, conscients, déterminés.

Ce soupçon qu'il n'y a là aucune conviction, pas l'ombre d'une vision, mais un discours calculé suivant les impératifs supposés de la popularité ou de la réussite.

C'est cet air d'un ancien président interrogé par deux journalistes et qui évoque ce «sens du devoir» qui seul pourrait lui donner l'envie de mettre fin au feuilleton savamment orchestré de son retour pour annoncer qu'il répond à l'appel du peuple. C'est celui d'un ministre des affaires étrangères au visage de circonstance, voulant faire croire que la France a une quelconque position diplomatique qui serait autre que l'alignement pur et simple sur les volontés américaines.

C'est celui de ces chefs de la droite, grands ou petits, qui proclament à chaque élection leur «conviction européenne» depuis que Jacques Chirac, en 1992, a décrété qu'on ne pouvait avoir de destin présidentiel si l'on avait osé critiquer cette Europe.

C'est enfin celui de tous ces responsables qui parlent la main sur le cœur du déclassement des classes moyennes inférieures parce qu'ils ont - enfin - compris que leur abandon total les précipitait dans les bras du Front national.

La communication modifie l'essence même des choses.

Quel rapport entre ces personnages disparates? Cette petite gêne que l'on ressent devant ce qui ressemble fort à une simple posture. Le soupçon qu'il n'y a là aucune conviction, pas l'ombre d'une vision, mais un discours calculé suivant les impératifs supposés de la popularité ou de la réussite. La posture, c'est cette façon de ne se positionner que selon les critères du moment et ce que l'on suppose être l'attente de son public.

C'est ce dommage collatéral généralisé du règne de la communication. Car le phénomène ne frappe pas seulement les politiques. Dans chaque domaine de l'activité humaine, on peut relever ces exemples, non pas d'hypocrisie - ce serait encore un hommage du vice à la vertu - mais de composition d'un argumentaire ponctuel hors sol. Et cela nous raconte un peu de notre monde moderne.

La communication dont on nous rebat les oreilles comme d'un principe d'efficacité a changé de nature sous l'effet d'une extension de la logique marchande. Elle n'a plus rien à voir avec la vieille réclame qui se contentait de vanter les qualités d'un produit, de «faire savoir». Il s'agit désormais de concevoir le produit en fonction de ce qui va séduire. La communication modifie l'essence même des choses.

Le lecteur ou l'électeur sont devenus des clients, des gens à qui l'on offre une émotion ou une vision en partage. Ils sont des parts de marché potentielles.

Dans le domaine des idées? Plus un discours qui ne vante l'action merveilleuse des femmes, tellement «indispensables». Posture. Et que dire de ces proclamations sur la tolérance dont le but est moins de changer les choses que de montrer à ses pairs que l'on se situe du bon côté? Posture. Dans le domaine de l'art? Il y a longtemps que nous sommes habitués à ce discours verbeux qui accompagne des œuvres sans âme pour les positionner sur l'échelle de la «rébellion». Posture encore. Dans le domaine du vin? Il n'y a plus de choix qu'entre des vins passés dix-huit mois en barrique neuve, parce que certains œnologues à la mode n'aiment que le goût du chêne, ou les vins oxydés de ceux qui ont fait du vin «bio» une idéologie.

Le dénominateur commun? Le lecteur, l'électeur ou le buveur sont devenus des clients, plus des citoyens auxquels on s'adresse, des gens à qui l'on offre une émotion ou une vision en partage. Ils sont des parts de marché potentielles. En politique, le tournant date du début des années 1980, quand des publicitaires ont pris en main les campagnes électorales. Un petit village de France sur une affiche et ce slogan: «La force tranquille». Première forfaiture politique. Car malgré l'espoir sincère que soulevait dans une partie du peuple l'arrivée de cette gauche au pouvoir, on entrait dans l'ère du mensonge. Sous prétexte d'aider les politiques à formuler leurs idées et d'offrir un écho à leurs actes, les marketeurs ont peu à peu modifié le discours politique lui-même pour le faire coller aux codes.

Comme dans le vin, c'est maquillage au bois neuf du techno pinard ou vinaigre imposé par les «purs» autoproclamés. C'est un gaullisme de circonstance par des héritiers perchés sur la croix de Lorraine pour mieux s'asseoir sur les engagements et les choix de l'homme du 18 Juin. C'est une invocation ad nauseam des mannes de Jaurès par ceux-là mêmes qui ont désindustrialisé le pays et abandonné la classe ouvrière pour convenir aux sirènes de la mondialisation.

Une société de posture ne peut rien produire de durable, rien qui dépasse le simple cadre de notre existence immédiate, puisqu'elle ne cultive que le court terme et la rentabilité. Quitte, pour cela, à tromper un peu le client. Ainsi de la posture sommes-nous passés à l'imposture.

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APRES AVOIR CRITIQUE LA POLITIQUE DE TAUBIRA, LE GENERAL SOUBELET, MIS AU PLACARD !

Publié le par Stella Vidal

APRES AVOIR CRITIQUE LA POLITIQUE DE TAUBIRA, LE GENERAL SOUBELET, MIS AU PLACARD !

Le général Soubelet, devant la commission parlementaires de ‘lutte contre l’insécurité’. Photo © Assemblée nationale

Séisme. Il semblerait que la ministre de la Justice Christiane Taubira et le Premier ministre Manuel Valls n’aient pas apprécié les critiques du Général Soubelet, numéro trois de la gendarmerie, à l’encontre de la politique pénale, lors de son audition à l’Assemblée nationale. L’homme a été remplacé hier, et mis au placard.

Le tort du Général Soubelet ? Avoir critiqué la politique pénale de Christiane Taubira

Le 18 décembre dernier, lors de son audition devant la commission parlementaire de lutte contre l’insécurité, ses propos avaient créés un choc. Le général Soubelet, haut fonctionnaire, numéro trois de la gendarmerie, avait déclaré que la politique pénale était «en décalage» avec les infractions constatées. L’homme avait poursuivi son raisonnement en expliquant que le nombre d’incarcérations avait diminué de 33%, alors que, dans le même temps, il y a eu une hausse de 14% de personnes inquiétées par les services de la gendarmerie. Des propos choc, qui ne sont manifestement pas passés.

Salué par les gendarmes, le général a provoqué la fureur de Manuel Valls

Dès lors, les propos du général ont été relayés sur les réseaux sociaux et ont été très commentés. Beaucoup de gendarmes ont salué le courage du général. Mais le ministre de l’Intérieur de l’époque, Manuel Valls, ne l’a pas entendu de cette oreille : «opposer justice aux forces de l’ordre est extrêmement contreproductif et affaiblit l’Etat» avait déclaré Manuel Valls lors de ses vœux à la gendarmerie. Une sorte d’avertissement, qui visait directement le général Soubelet.

Après le tollé suscité par ses propos au sein de sa hiérarchie, la direction de la Gendarmerie nationale avait justifié les propos du général, en expliquant que «son intention n'était pas de mettre en cause la politique pénale ni de critiquer l'institution judiciaire, mais de souligner les difficultés rencontrées au quotidien par les unités dans la lutte contre la délinquance». Des explications qui n’auront apparemment pas suffi. Hier lors du conseil des Ministres, il a été décidé que le général Soubelet sera remplacé. L’homme devrait, à la place, prendre le commandement de la gendarmerie d’Outre-Mer. Beaucoup y voient une mise au placard, comme le député UMP Philippe Goujon, qui est vice-président de la commission parlementaire où le général Soubelet s’est exprimé : «on a censuré un général qui a dit la vérité, c’est de la censure !» fustige l’élu dans des propos rapportés par le Parisien.

Le général Michel Pattin va remplacer le général Bertrand Soubelet au poste de numéro trois de la gendarmerie, selon le compte-rendu du conseil des Ministres.

Valeurs Actuelles vous propose de revoir l'audition au mois de décembre dernier du général Soubelet:


cliquez sur le lien pour l'Audition du Général Bertrand Soubelet, dir... par assemblee-nationale-fr

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