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Stella Vidal : mes coups de gueule et coups de coeur

Stella Vidal : mes coups de gueule et coups de coeur

Coups de gueule et coups de coeur sur des sujets variés, politique (j'adore!), actualité, automobile, billets d'humour, gastronomie, santé, enfants, protection animale, sport y tutti cuanti : no limit ! je vous attends.

Photos en maillot : après VSD, Valérie Trierweiler attaque trois autres magazines

En vacances cet été au fort de Brégançon, le couple présidentiel avait découvert des photos d'eux en maillot de bain publiées dans la presse people.
En vacances cet été au fort de Brégançon, le couple présidentiel "normal"avait découvert des photos d'eux en maillot de bain publiées dans la presse people. (Archive - AFP - BRIGITTE REMY DUCHATEL)

Après avoir fait condamner, mardi, l'hebdomadaire VSD à 2 000 € de dommages pour la publication de photos du couple présidentiel en maillot de bain, l'avocate de la compagne de François Hollande, Me Frédérique Giffard, vient d'annoncer au Grand direct des Médias de Jean-Marc Morandini que trois autres magazines seraient aussi poursuivis.


Après VSD, Closer, Voici et Public sont visés

"Nous avons trois autres procédures en cours contres des magazines people, Closer, Voici et Public, pour ne pas les nommer", a expliqué Me Giffard au micro d'Europe 1. "On a fait le choix d'assigner les magazines qui ont mis les photos en couverture et qui ont cherché à vendre, à accrocher le lecteur avec ces photos", a-t-elle détaillé, en référence aux images prises cet été sur la plage du fort de Brégançon.


Images publiées aussi dans Paris Match

Alors qu'on lui demandait pourquoi Paris Match, publication à laquelle collabore Valérie Trierweiler, n'était pas attaquée, Me Giffard a répondu : "La présentation était beaucoup plus discrète dans Paris Match, il y avait une seule image qui était en petit format et en pages intérieures, il n'y avait pas d'accroche racoleuse sur cette photo en couverture".

"Mais il n'y a pas de tabou par rapport à l'employeur de Valérie Trierweiler", a-t-elle ajouté, puisque Public, qui figure parmi les magazines attaqués, "fait partie du groupe Lagardère", comme Paris Match.


Un jugement en demi-teinte pour Trierweiler

Rien, pourtant, n'affirme que les jugements à venir seront très favorables à Valérie Trierweiler. Si VSD a bien été condamné à 2 000 € de dommages et intérêts, le jugement du Tribunal de Grande Instance de Paris (dont l'intégralité a été rendue publique sur la site de Morandini) n'est pas particulièrement tendre envers la compagne de François Hollande.

On est ainsi bien loin des 30 000 € réclamés par le plaignante, qui souhaitait notamment que le jugement ordonne aussi "la publication de l'ordonnance sur la moitié de la couverture du magazine VSD, sous astreinte définitive de 7 000 € par numéro de retard", ainsi que sur les affiches publicitaires de l'hebdomadaire "sous astreinte de 150 € par effraction constatée".

Le tribunal n'aura toutefois retenu aucune de ses demandes, motivant sa décision par le fait que Valérie Trierweiler "n'a pas toujours fait preuve de la discrétion dont elle se prévaut sur sa vie privée, notamment quant à l'exposition publique de ses sentiments, attisant ainsi la curiosité du public", et également car celle-ci "ne pouvait ignorer, en se baignant en maillot deux pièces sur la plage de la résidence officielle du président de la République, que des photographies étaient susceptibles d'être réalisées".

Quels que soient les futurs jugements, la compagne du chef de l'Etat va reverser cette somme à l'association Reporters sans frontières... ben voyons, encore heureux qu'elle ne se fasse pas du beurre sur le dos de la Presse !

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