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Stella Vidal : mes coups de gueule et coups de coeur

Stella Vidal : mes coups de gueule et coups de coeur

Coups de gueule et coups de coeur sur des sujets variés, politique (j'adore!), actualité, automobile, billets d'humour, gastronomie, santé, enfants, protection animale, sport y tutti cuanti : no limit ! je vous attends.

MEETING DE NICOLAS SARKOZY : UNE IMMENSE REUSSITE !

©AFP / Thomas Coex Nicolas Sarkozy en plein discours à Villepinte, le 11 mars 2012

©AFP / Thomas Coex Nicolas Sarkozy en plein discours à Villepinte, le 11 mars 2012

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  • ©AFP / Thomas Coex Nicolas Sarkozy en plein discours à Villepinte, le 11 mars 2012
  • ©AFP / Eric Feferberg - Nicolas Sarkozy arrive à la tribune lors de son meeting de campagne à Villepinte, le 11 mars 2012
  • ©BFM TV/AFP Capture d'écran de l'arrivée de Nicolas Sarkozy à la tribune, le 11 mars 2012 à Villepinte
  • ©BFM TV/AFP / - Capture d'écran de l'arrivée de Nicolas Sarkozy à la tribune, le 11 mars 2012 à Villepinte
  • ©AFP / Eric Feferberg - Bernadette Chirac (g) dans la foule à Villepinte avec Nadine Morano (c) et Claude Greff, le 11 mars 2012
  • ©AFP / Lionel Bonaventure - Meeting de Nicolas Sarkozy au Parc des expositions de Villepinte le 11 mars 2012
  • ©AFP / Lionel Bonaventur eDes militants UMP rassemblés à Villepinte attendent l'arrivée de leur candidat, le président sortant Nicolas Sarkozy, le 11 mars 2012
  • ©AFP / Lionel Bonaventure Les militants UMP sont rassemblés à Villepinte pour le meeting de leur candidat, le président sortant Nicolas Sarkozy, le 11 mars 2012
  • ©AFP / Lionel Bonaventure Le Parc des expositions de Villepinte le 11 mars 2012, rempli de militants et de journalistes pour le meeting de Nicolas Sarkozy

 

LE POINT A 16H00 - Carton plein pour Nicolas Sarkozy à Villepinte, où il s'est exprimé pendant une heure devant une foule galvanisée de 50.000 sympathisants et militants, voire même de 80.000 à en croire sa porte-parole Nathalie Kosciusko-Morizet.

Le président-candidat s'est présenté comme un chef d'Etat ayant tiré les leçons de son actuel mandat. Il a cité les notions d'humilité et de responsabilité pour appuyer sa démonstration de campagne: il est le seul candidat aussi expérimenté pour pouvoir guider la France en cette période de crise qui dépasse les seules frontières de l'Hexagone. Se voulant un président protecteur, il a développé les thèmes essentiels chers à la droite et appelé une nouvelle fois à la mobilisation: "Aidez-moi, nous avons deux mois". FIN DU DIRECT


15H45 - Appel à la mobilisation - "Bravo et merci à tous d'être venus aussi nombreux à Villepinte soutenir Nicolas Sarkozy!", tweete le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé après la fin du meeting. "La France forte a besoin de vous! Mobilisez-vous!", ajoute ce poids lourd UMP aux militants, en référence au slogan de la campagne Sarkozy.


15H16 - Offensif - Christian Estrosi a trouvé NicolasSarkozy "offensif, heureux d'être en campagne avec des idées justes et courageuses. L'espérance a changé de camp!", s'enthousiasme le maire UMP de Nice, sur Twitter.


15H11 - Absolument magnifique - Interrogé à chaud dans la salle, Jean-François Copé s'exclame: "c'est le discours qu'on attendait", il est "absolument magnifique". "Je pense que les deux mois qui nous séparent de la présidentielle vont être absolument déterminants.


15H07 - Sarcasme - Commentaire de Renaud Dely à l'issue du discours: "J'imagine que c'est bien sûr pensé, voulu, réfléchi, mais l'absence quasi-totale de propositions est tout de même assez surprenante...", tweete le directeur de la rédaction du Nouvel Observateur. (Pas étonnant me direz-vous !)


15H02 - NICOLAS SARKOZY TERMINE SON DISCOURS SUR UN CRESCENDO AFFECTIF. IL LUI RESTE DESORMAIS "DEUX MOIS POUR TRIOMPHER". "Aidez-moi, nous avons deux mois!" s'écrie-t-il, juste avant que la Marseillaise ne soit entonnée. Nicolas Sarkozy quitte son pupitre pour chanter, debout et seul sur la scène circulaire. S'en suit la traversée de rigueur de la foule, après une première halte avec son cercle rapproché.


14H57 - Carla et Edouard - Dans les premiers rangs, les visages sont concentrés pendant ce long développement sur l'économie. On aperçoit Carla Bruni-Sarkozy assise à côté d'Edouard Balladur, son ancien mentor.


14H53 - Défense de la sidérurgie et du nucléaire - Dans une même séquence de discours, Nicolas Sarkozy affiche tour à tour sa défense de la sidérurgie française, très affectée ces derniers mois par des plans sociaux, et du nucléaire national. "La sidérurgie n'est pas un secteur du passé", clame-t-il, avant d'ajouter: "je défendrai avec la même force l'industrie nucléaire".


14H48 - L'ombre de De Gaulle - "Si le général de Gaulle n'avait fait ce qu'il a fait et dit ce qu'il a dit, l'Europe ne serait pas ce qu'elle est", estime le candidat de l'UMP qui s'inscrit, pour la première fois dans son discours, dans le chemin tracé par l'ancien président, personnage clé de la droite française.

 

14H43 - Chocolat - "Viens de faire fondre 5 carrés de chocolat pour affronter la deuxième demi-heure de Villepinte....", tweete la secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts.


14H40 - La souffrance - Nicolas Sarkozy évoque une nouvelle fois la "souffrance" des individus face à la crise économique. Après avoir évoqué un peu plus tôt le fait d'avoir compris qu'au yeux des Français, "il n'y a pas que l'argent qui compte", il martèle à présent, au titre du besoin d'une Europe patriote dans son économie, qu'"il y a des hommes qui souffrent, il n'y a pas que le commerce".


14H33 - L'Europe - "L'Europe doit reprendre son destin en mains sinon elle risque la dislocation", assène-t-il. Le président évoque la crise économique et le besoin d'une Europe solidaire et unie. "Il est temps de tirer la leçon de toutes ces crises. L'Europe ne doit plus être une menace mais une protection". Il affirme aussi que "l'Europe ne peut pas être la seule région du monde à si mal défendre ses frontière, ses intérêts et ses citoyens".


14H30 - Immobilisme - "La grande leçon que je tire de ces cinq années, c'est que l'immobilisme est interdit", martèle-t-il, avant d'enchaîner sur l'Europe


14H28 - J'ai tout donné à la France - "Je me suis engagé, je vous demande de me croire, comme jamais je m'étais engagé avant dans ma vie". Applaudissement à tout rompre. "Nicolas! Nicolas !". "J'ai tiré les leçons des réussites et des échecs. Et je n'ai rien perdu de ma foi, je n'ai rien perdu de mon envie de faire bouger les choses, je n'ai rien perdu de ma confiance dans le génie de la France".


14H22 - Discours dense - Nicolas Sarkozy énumère tour à tour les différents thèmes et axes de campagne qu'il a pu aborder dans les médias depuis son entrée officielle en campagne pour sa réélection à l'Elysée: recours plus fréquent au référendum, réforme de la fonction publique, ou encore lutte contre le communautarisme. Le discours est dense, entrecoupé de mots forts sur la lutte contre l'"injustice", l'importance des "principes" et de la "vérité".


14H18 - Oui au mérite et à l'effort - "Les Français exigent la récompense du mérite, la récompense de l'effort ", lance Nicolas Sarkozy.


14H14 - J'ai compris, j'ai appris - Voici les deux verbes qui rythment le discours Sarkozy.


14H13 - Toute petite - Bernadette Chirac, assise au premier rang entre le patron de l'UMP Jean-François Copé et Gérard Depardieu, apparaît fluette à côté du géant du cinéma français.


14H10 - Affectif - "La campagne de NicolasSarkozy entre dans sa phase affective: qui assemble le peuple, l'émeut de son seul rassemblement", tweete l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin.


14H05

- Humilité - Il n'a pas seulement "compris", il a aussi "appris": "l'humilité", dit-il. Nicolas Sarkozy explique que l'hypocrisie et la lâcheté lui sont interdites, et il est coupé par la foule galvanisée, qui scande à répétition "on va gagner".


14H03 - Le poids de la fonction - "J'ai compris devant les cercueils de soldats français que la responsabilité du président de la République ne ressemble à aucune autre. Il m'est même arrivé de penser que cette responsabilité était inhumaine", raconte le président-candidat.


14H02 - Comptable - Il dit avoir compris, au cours de son mandat, que Président de la République, c'est un métier de "comptable": il rend des comptes aux Français.


14H00 - Je me souviens - Nicolas arrive au centre d'une scène circulaire et prononce ses premiers mots: "Je me souviens de ce mois de mai où les Français m'ont choisi président de la République. C'était il y a 5 ans, c'était hier".


13H56 - UNE MUSIQUE THEATRALE EST JOUEE A PLEIN VOLUME ET PRECEDE L'ENTREE DE NICOLAS SARKOZY DANS LA SALLE. Souriant, il prend sont temps pour arriver jusqu'à la tribune. Il traverse une foule compacte et qui pousse des cris de joie à son passage. Visiblement touché, il sourit, serre des mains en série, tandis qu'on peut lire sur ses lèvres plusieurs "merci".

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