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Stella Vidal : mes coups de gueule et coups de coeur

Stella Vidal : mes coups de gueule et coups de coeur

Coups de gueule et coups de coeur sur des sujets variés, politique (j'adore!), actualité, automobile, billets d'humour, gastronomie, santé, enfants, protection animale, sport y tutti cuanti : no limit ! je vous attends.

LES VOYANTS SE METTENT AU VERT : LA DROITE PROGRESSE DANS LES SONDAGES POUR LES MUNICIPALES !

Par rapport à la précédente étude de septembre, l'UMP et ses alliés progressent de 7 points quand la gauche n'en gagne qu'un seul. <i>(image d'illustration)</i>

 

SONDAGE - Selon une étude CSA pour BFMTV, Orange et Le Figaro, les listes de l'UMP et du centre devanceraient celles de la gauche dans les villes de plus de 3500 habitants

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Et si la droite virait en tête au premier tour des municipales de mars? À deux mois du scrutin, l'étude de CSA réalisée pour BFMTV, Orange et Le Figaro donne les listes du centre ou de la droite devant celles de la gauche dans les communes de plus de 3500 habitants. Une première dans ce baromètre dont la première vague date de mars 2013. Si le scrutin avait lieu dimanche prochain, 46 % des personnes interrogées apporteraient leur voix à des listes UMP, UDI, MoDem ou divers droite contre 41 % en faveur de listes conduites par le PS, Europe Écologie, le PCF, le Parti de gauche ou leurs alliés.


Par rapport à la précédente étude de septembre, l'UMP et ses alliés progressent de 7 points quand la gauche n'en gagne qu'un seul. Cette spectaculaire progression ne s'explique pas seulement par une dynamique électorale en faveur de l'opposition nationale. Pour Yves-Marie Cann, directeur adjoint du pôle Opinion de CSA, les rapports de force évoluent fortement en raison de la «clarification de l'offre électorale» en cours dans les communes concernées.

 

«En septembre, à l'occasion de notre dernière étude, les potentiels de vote étaient mesurés sans que les personnes interrogées sachent exactement entre quelles listes elles devaient choisir, explique-t-il. Beaucoup de candidats n'étaient pas déclarés, les alliances n'étaient pas nouées. A deux mois du scrutin, les Français commencent à s'intéresser à ce qui va se passer dans leur commune et savent de mieux en mieux quel sera l'offre réelle.»

9% d'intentions de vote pour le Front national

Le parti qui souffre le plus de ce retour à la réalité est le Front national. Les listes FN étaient créditées de 16 points en septembre et de 9 aujourd'hui. Selon Yves-Marie Cann, on ne peut cependant pas en tirer des conclusions catégoriques en terme de dynamique électorale. «Les déclarations de vote en faveur de listes du FN baissent mécaniquement parce que le parti ne présentera pas des listes dans les quelque 2900 communes de plus de 3500 habitants, explique-t-il. Marine Le Pen a elle-même annoncé l'objectif de 500 listes.

Les personnes interrogées adaptent donc leurs déclarations en fonction de la présence ou non d'un candidat d'extrême droite dans leur commune.» CSA souligne ainsi qu'avec 9 % des intentions de vote, le Front national est encore très au-dessus du score de 1,1 % que ses candidats avaient recueilli lors des municipales de 2008. Et toujours mieux que les 3 ou 4 % enregistrés lors des scrutins précédents.

 

Le contexte national et la défiance qui frappe le gouvernement et sa majorité ne sont pas sans impact sur le vote

À cet égard, la comparaison avec les résultats des listes de droite et de gauche en 2008 confirme que les équilibres évoluent. Si l'UMP est crédité de 46 % dans notre étude et se retrouve en tête, ce résultat reste 2,5 points en retrait par rapport il y a six ans.


De la même façon, même si les intentions de vote progressent de 1 point en faveur de la gauche depuis septembre, elles sont en retrait de 6,5 points par rapport aux résultats du premier tour en 2008. Signe que le contexte national et la défiance qui frappe le gouvernement et sa majorité ne sont pas sans impact sur le vote, même dans une élection aussi locale que des municipales. Si deux tiers des personnes interrogées annoncent ainsi se prononcer uniquement en fonction de considérations locales, près d'un Français sur cinq (18 %) explique qu'il votera d'abord pour s'opposer au président de la République et au gouvernement.


La campagne sur le «ras-le-bol fiscal» lancée par l'opposition il y a plusieurs mois semble même porter ses fruits puisque, quelle que soient leur proximité partisane, les Français placent le montant des impôts locaux en tête de leurs préoccupations: 47 % considèrent qu'il s'agit d'une priorité.

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