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Stella Vidal : mes coups de gueule et coups de coeur

Stella Vidal : mes coups de gueule et coups de coeur

Coups de gueule et coups de coeur sur des sujets variés, politique (j'adore!), actualité, automobile, billets d'humour, gastronomie, santé, enfants, protection animale, sport y tutti cuanti : no limit ! je vous attends.

LE GOUVERNEMENT N'ENTEND RIEN LACHER SUR LES EXPULSIONS

Le ministre de l'immigration a prétendu qu'il n'était pas au courant de la circulaire de Brice Hortefeux. (Crédits photo : Le Figaro)
Le ministre de l'immigration a prétendu qu'il n'était pas au courant de la circulaire de Brice Hortefeux. (Crédits photo : Le Figaro)

(d'après le figaro.fr)

Bruxelles durcit le ton et menace la France de poursuites en justice pour sanctionner les expulsions de Roms. (Et si Bruxelles arrêtait de s'ingérer dans les affaires personnelles de la France ???)

Le ministre de l'Intérieur persiste et signe. Interrogé mardi à l'Assemblée nationale, Brice Hortefeux n'a rien lâché sur la politique d'expulsion des Roms. «La loi est faite pour être respectée. Les campements illicites qui constituent une violation du droit de propriété, nous les démantèlerons», a-t-il répliqué au député socialiste Bruno Le Roux, qui fustigeait une «politique d'expulsion ciblée».


Brice Hortefeux a précisé que, depuis le 1er août, «441 campements avaient été démantelés». Et il a rappelé non sans malice qu'«une grande commune» avait demandé l'évacuation d'un campement provisoirement gelée à cause d'une faute de procédure.

Une allusion directe au président du groupe socialiste Jean-Marc Ayrault, également maire de Nantes, auquel Brice Hortefeux a lancé: «Je ne jette pas la pierre au maire de Nantes, mais vous comprendrez que tous les élus locaux sont concernés.»


Malgré l'admonestation de la Commission européenne, le gouvernement est resté droit dans ses bottes. À l'Élysée, le ton était même plutôt à jouer l'apaisement. «Nous comprenons la colère de Mme Reding, qui a le sentiment d'avoir été trompée», jure-t-on, «mais c'est un malentendu, et nous avons nous aussi été trompés», ajoute-t-on de source proche de la présidence. C'est sans aucun doute ce que Nicolas Sarkozy dira jeudi, à Bruxelles, à l'occasion du prochain Conseil européen.


En attendant, les responsables de la majorité ont serré les rangs derrière l'exécutif. «Allez expliquer aux élus locaux victimes de campements sauvages que les mots sont plus importants que les faits», s'est exclamé Bernard Accoyer, qui a confié mardi matin qu'il avait été «physiquement menacé » dans son département de Haute-Savoie.


Le patron des députés UMP, Jean-François Copé, a «regretté» mardi le lancement d'une procédure d'infraction contre la France. «Les autorités françaises ont sur ce sujet pris leurs responsabilités et assumé les actions conduites dans le respect de nos lois.» Le maire de Meaux a néanmoins estimé que la circulaire controversée du 5 août dernier était une «erreur technique». Et il s'est félicité que Brice Hortefeux l'ait «corrigée de la meilleure manière que ce soit». Jean-François Copé ne s'est pas privé de lancer un avertissement aux maires de gauche: «S'il est des gens qui considèrent qu'on ne doit pas appliquer une politique ferme et juste, qu'ils le disent!»


François Hollande a indirectement répondu à la majorité: «Que des campements illégaux doivent être évacués, c'est bien le moins. Cela m'est arrivé comme maire très souvent et notamment dans les périodes d'été.» Au micro de RMC, le maire de Tulle n'en a pas moins accusé d'«incompétence» Hortefeux et Besson les ministres de l'Intérieur et de l'ImmigratMion: «Ça ne tourne plus rond. M. Besson dit qu'il n'était même pas au courant de cette circulaire. Le ministre de l'Intérieur s'est à peine exprimé. Mais qui est responsable?»


Dans un registre plus modéré, le sénateur maire socialiste de Lyon, Gérard Collomb, a fait entendre sa petite musique et demandé au chef de l'État «d'arrêter de stigmatiser les Roms» sous peine de ne plus pouvoir «procéder à aucune expulsion, parce que c'est devenu une affaire pratiquement de droit européen et international».


Puis, le premier magistrat lyonnais a soupiré sur BFM: «Nous, à Lyon, on est confrontés à ce problème depuis vingt ans. En ce moment, on a une procédure qui vise une expulsion sur un terrain d'environ une centaine de Roms. J'espère qu'on va pouvoir la mener jusqu'au bout.»

 

Rien n'est simple Messieurs et Mesdames les socialos n'est-ce pas ? On voudrait bien continuer à critiquer le gouvernement, mais pas en gardant les Roms dans des campements illégaux sur vos communes : cruel dilemme pour vous. Assumez donc !!!

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