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Stella Vidal : mes coups de gueule et coups de coeur

Stella Vidal : mes coups de gueule et coups de coeur

Coups de gueule et coups de coeur sur des sujets variés, politique (j'adore!), actualité, automobile, billets d'humour, gastronomie, santé, enfants, protection animale, sport y tutti cuanti : no limit ! je vous attends.

COUCOU ME REVOILOU ! POUR QUELQUES JOURS ? POUR PLUS LONGTEMPS ? QUI SAIT ?

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Bonjour à mes lecteurs et visiteurs,

 

Il y a une semaine, je vous avais informé que je partais pour 3 à 4 semaines en clinique. Après y avoir passé une semaine pendant laquelle on a mis au point un nouveau protocole, le médecin m'envoie dans un service soins de suite (une clinique du même groupe) où ce service de convalescence permet de se reposer et d'avoir du recul sur le changement thérapeuthique opéré.


Quand je suis arrivée dans cette clinique au milieu de la garrigue et des oliviers -très beau cadre bucolique- le secrétariat me reçoit pour quelques formalités et me montre un fax de ma mutuelle refusant de prendre en charge la chambre particulière que j'avais demandé au motif : service de convalescence pas pris en charge pour la chambre particulière ! La chambre particulière n'est prise en charge qu'en service médecine ou chirurgie. Grosse colère : les bras m'en tombent ! Coup de fil orageux à la compagnie où une hôtesse m'invite à bien relire mon contrat et que j'ai tort de me mettre en pétard !

 

Sur ma carte d'assuré figure bien la chambre particulière, et sur mon contrat aussi ! SAUF QUE ... on ne m'a jamais informé qu'il était écrit sur la 3ème page du contrat, en tous petits caractères la restriction dont je vous ai parlé dans le paragraphe ci-dessus. Alors ... en moins d'une minute, j'évalue la situation, je vois un salon en face de moi au travers d'une porte ouverte et de baies vitrées : la mixité est de la partie, la "clientèle" qui fréquente l'établissement me rebute au point que je n'envisage même pas de rester un seul instant ici en subissant la promiscuité jusque dans ma chambre. Je vous jure que j'avais pas ... la banane !

 

J'appelle mon fils aîné, je lui explique, et il me dit : "Je viens te chercher, on s'organisera différemment". Et c'est ainsi que j'ai réintégré mon domicile avec soins infirmiers et surveillance médicale à la maison.

 

Certains penseront que je suis une chochotte, mais j'assume le refus de partager mon intimité avec n'importe qui, fut-ce dans un établissement dit hospitalier.

 

Elle est pas belle la vie ?

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