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Stella Vidal : mes coups de gueule et coups de coeur

Stella Vidal : mes coups de gueule et coups de coeur

Coups de gueule et coups de coeur sur des sujets variés, politique (j'adore!), actualité, automobile, billets d'humour, gastronomie, santé, enfants, protection animale, sport y tutti cuanti : no limit ! je vous attends.

APRES AVOIR ETE DECRIEES, DES MESURES DE SARKO REMISES A L'ORDRE DU JOUR !

 

Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle, en mars 2012, à Rueil-Malmaison.

 

VIDÉO - Plusieurs projets phare du précédent quinquennat, dénoncés à l'époque par les socialistes, se retrouvent à nouveau au centre du débat.

 

• La défiscalisation des heures supplémentaires


C'est le dernier dossier en date sur lequel le gouvernement semble faire volte-face. Farouchement opposé à cette mesure mise en place sous Nicolas Sarkozy, François Hollande l'avait supprimée dès son arrivée à l'Élysée, en mai 2012. Plus d'un an après, le président semble avoir changé d'avis et ne serait pas contre le retour d'une partie de ce dispositif, selon les informations d'Europe 1. Un de ses conseillers assure même qu'il ne s'opposerait pas à ce que le Parlement légifère sur le sujet.


Autre preuve de ce revirement: Bercy plancherait actuellement sur la faisabilité de la proposition du porte-parole du groupe PS à l'Assemblée, Thierry Mandon, sur le sujet. Le député, qui a qualifié la suppression du dispositif d'«erreur», propose d'accorder une franchise d'impôts de 1000 à 1500 euros pour les salariés qui feraient des heures supplémentaires dans les PME-PMI. Cette franchise pourrait être réintroduite dans le budget 2014, repoussant l'impact sur les finances de l'État à la fin de l'année prochaine, lorsque la croissance devrait montrer des signes d'amélioration selon le gouvernement.


Si l'Élysée cherche des moyens pour redonner du pouvoir d'achat aux Français à moindre frais, rien ne semble pour autant acté. Le ministre du Travail, Michel Sapin, qui chiffre la mesure à 800 millions d'euros, s'y est déjà dit fermement opposé : quel con !


• La taxe carbone


Portée par Nicolas Hulot pendant la présidentielle de 2007, puis promise par Nicolas Sarkozy lors du Grenelle de l'Environnement au mois d'octobre suivant, la taxe carbone a failli voir le jour début 2010. Le projet du gouvernement Fillon prévoyait une taxe à 17 euros par tonne de CO2, ainsi qu'une compensation forfaitaire sous forme de crédit d'impôt ou de «chèque vert» pour les foyers non imposables. Les socialistes avaient jugé à l'époque ce projet injuste. Sans remettre en cause le principe même de la taxe carbone, ils estimaient qu'il touchait trop durement les ménages modestes. Les parlementaires PS avaient donc saisi le Conseil constitutionnel, qui avait tranché en leur faveur le 29 décembre 2009. L'idée sera progressivement abandonnée au cours du quinquennat.


Trois ans après l'enterrement de cette mesure, le gouvernement socialiste a décidé de la reprendre à son compte. Fin août, lors des journées d'été des Verts à Marseille, le ministre de l'Écologie, Philippe Martin, a annoncé «la décision actée par le premier ministre de créer une contribution climat-énergie», sans donner de calendrier, ni de détails sur la mesure. En plein débat sur la fiscalité au sein de la majorité, il a toutefois été obligé de temporiser son annonce dès le lendemain, en assurant qu'il ne s'agirait pas d'«une taxe nouvelle, supplémentaire». Avant de promettre que cette taxe carbone serait totalement différente de celle qu'avait tenté de mettre en place Nicolas Sarkozy. Un refrain qu'ont entonné successivement tous les ténors de la majorité, pour faire taire les critiques de l'opposition sur ce qu'elle considérait comme un nouvel impôt. La majorité n'en a pas reparlé depuis. Langue de bois comme d'hab !

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