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Stella Vidal : mes coups de gueule et coups de coeur

Stella Vidal : mes coups de gueule et coups de coeur

Coups de gueule et coups de coeur sur des sujets variés, politique (j'adore!), actualité, automobile, billets d'humour, gastronomie, santé, enfants, protection animale, sport y tutti cuanti : no limit ! je vous attends.

TAXE CARBONE : FILLON EXPLIQUE

«Il n'y aura pas de hausse des prélèvements obligatoires»


(photo Jean-Christophe Marmara/Le Figaro)

(photo Jean-Christophe Marmara/Le Figaro)

Dans une interview à paraître samedi dans Le Figaro Magazine, le premier ministre dévoile en exclusivité des arbitrages du gouvernement sur la taxe carbone, qui sera fixée à 14 euros par tonne de C02 en 2010.

Le montant de la taxe carbone est désormais connu. Dans un entretien accordé au Figaro Magazine à paraître samedi, François Fillon confirme l'entrée en vigueur de ce mécanisme pour 2010 et révèle que la tonne de CO2 rejetée sera taxée à hauteur de 14 euros. Un montant nettement inférieur aux préconisations de la commission présidée par Michel Rocard (32 euros).


De plus, la consommation d'électricité ne sera pas concernée. «Si la France rejette moins de carbone que les autres pays, c'est grâce à l'électricité elle-même très majoritairement issue du nucléaire», justifie le premier ministre.


Face à la vive polémique à droite comme à gauche sur le principe de cette contribution climat énergie, François Fillon prend «l'engagement qu'il n'y aura pas de hausse des prélèvements obligatoires». «La taxe carbone est un transfert de fiscalité, pas une taxe nouvelle», affirme le locataire de Matignon, qui rappelle que Ségolène Royal suggérait, en 2007, «comme nous le faisons, l'idée d'un transfert de la fiscalité du travail vers la taxation de la pollution et la mise en place d'une taxe carbone».


Pour les entreprises, ces compensations prendront la forme d'une «suppression de la part de la taxe professionnelle qui porte sur les investissements», révèle encore François Fillon. Les ménages bénéficieront eux d'une «diminution de la fiscalité sur le travail, soit par l'impôt sur le revenu, soit par une baisse des cotisations sociales».

Des «mesures d'accompagnement» seront en outre prévues pour les Français les plus défavorisés, les inactifs ou habitant en territoire ruraux. Une commission indépendante sera par ailleurs chargée de mesurer les effets de cette politique et de proposer des correctifs. Rien n'est immuable, des modifications en vue d'une plus grande justice envers les personnes retraitées ou habitant les territoires ruraux sont prévues et seront mises en oeuvre.

 

Qui vivra verra, attendons et octroyons au gouvernement la confiance quitte à lui rappeler ses engagements s'ils n'étaient pas tenus.

 


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