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Stella Vidal : mes coups de gueule et coups de coeur

Stella Vidal : mes coups de gueule et coups de coeur

Coups de gueule et coups de coeur sur des sujets variés, politique (j'adore!), actualité, automobile, billets d'humour, gastronomie, santé, enfants, protection animale, sport y tutti cuanti : no limit ! je vous attends.

EUROPEENNES : L'UMP CREUSE L'ECART AVEC LE PS

Bien engagées ces européennes !!!

Michel Barnier et Rachida Dati mènent la liste UMP en Île-de-France.
Michel Barnier et Rachida Dati mènent la liste UMP en Île-de-France. Crédits photo : Le Figaro

Le parti majoritaire devance désormais les socialistes de sept points dans le sondage OpinionWay-Fiducial pour «Le Figaro», TF1 et RTL.

Les élections intermédiaires sanctionnent en général le pouvoir en place. Mais, depuis un mois, l'écart se creuse entre l'UMP et le PS. Au terme d'une précampagne particulièrement molle, le Parti socialiste n'a pas réussi à combler le retard constaté dans les enquêtes d'opinion depuis un mois. Selon le dernier sondage OpinionWay-Fiducial pour Le Figaro, TF1 et RTL, l'UMP améliore même son score d'un point (28 %) et le PS en perd un (21 %).

Du côté de l'UMP, François Fillon a pris le relais de Nicolas Sarkozy, et il anime désormais la campagne en jouant sur la contre-mobilisation des électeurs de Sarkozy face aux attaques de l'opposition et aux grèves dans les universités.

Sur sa droite, ni le Front national ni la liste Libertas de Philippe de Villiers et Frédéric Nihous n'ont réussi à mordre sur les réserves du parti majoritaire. L'UMP aborde donc la campagne officielle sur une tendance favorable.


En revanche, les perspectives ne sont pas très encourageantes pour le parti de Martine Aubry. Le PS subit une offre très riche à gauche, comme aux temps de la campagne de Lionel Jospin en 2002.

Les autres indicateurs ne sont pas meilleurs : la part des personnes qui veulent voter sur des enjeux nationaux ou pour sanctionner le gouvernement est aussi en recul. Le tout dans un contexte où l'intérêt pour le scrutin ne cesse de faiblir : moins trois points par rapport au début du mois de mai. Seuls 44 % des sondés s'intéressent à cette élection, alors qu'ils étaient 63 % lors du référendum de 2005.


Si ce désintérêt se confirme, le Parti socialiste aura d'autant plus de mal à se faire entendre. «La campagne n'est pas cristallisée», veut-on croire dans l'entourage de la première secrétaire. Mais d'autres s'interrogent. Dans le contexte, «rien ne permet de laisser penser que le PS ne pourrait pas faire un résultat “moyen plus”, à moins d'un problème grave dans la relation entre le PS et les Français», estime un élu critique vis-à-vis de la direction de Martine Aubry.

Deux matchs dans la campagne

Deux matchs relèveront néanmoins l'intérêt de la campagne : celui du MoDem de François Bayrou contre la liste Europe-Écologie de Daniel Cohn-Bendit. Le statut de meilleur opposant de Sarkozy ne se traduit pas pour le moment dans les intentions de vote. «Il n'y a pas d'effet Bayrou sur la campagne», analyse Bruno Jeanbart.

Le MoDem, qui était en progression d'un point le 12 mai, à 14 %, est redescendu à 13 %. Après avoir distancé de quatre points la liste Europe-Écologie emmenée par Daniel Cohn-Bendit, le MoDem a donc retrouvé l'écart de trois points qui le séparait de son concurrent. Daniel Cohn-Bendit semble par ailleurs réussir sa campagne dans la région Ile-de-France, et il devancerait la liste de Marielle de Sarnez (MoDem).


L'autre match se dispute à l'intérieur de l'extrême gauche. Le Nouveau Parti anticapitaliste d'Olivier Besancenot perd un point (6 %), tandis que le nouveau parti du Front de gauche (Parti communiste associé à Jean-Luc Mélenchon) se maintient à 5 %. «Le parti de Besancenot a perdu une partie de son élan après les incidents de Strasbourg, pendant le sommet de l'Otan, estime un sondeur, car il s'est refusé à condamner clairement l'attitude des casseurs.»

» DOCUMENT (pdf) - L'intégralité du sondage

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