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Stella Vidal : mes coups de gueule et coups de coeur

Stella Vidal : mes coups de gueule et coups de coeur

Coups de gueule et coups de coeur sur des sujets variés, politique (j'adore!), actualité, automobile, billets d'humour, gastronomie, santé, enfants, protection animale, sport y tutti cuanti : no limit ! je vous attends.

OPHELIE BRETNACHER, retrouvée noyée dans le Danube

Le corps d'Ophélie probablement découvert dans le Danube

Bastien Hugues (lefigaro.fr) avec AFP
Ophélie Bretnacher avait disparu dans la nuit du 4 décembre dernier à Budapest.
Ophélie Bretnacher avait disparu dans la nuit du 4 décembre dernier à Budapest.

Un corps repêché mercredi près de Budapest pourrait bien être celui d'Ophélie Bretnacher, l'étudiante française disparue dans la capitale hongroise depuis le 4 décembre dernier.

Ce pourrait être une fin tragique dans l'affaire Ophélie Bretnacher. Un corps découvert jeudi soir sur les bords du Danube, près de Budapest, pourrait être celui de l'étudiante française disparue en décembre dans le capitale hongroise. Même si les résultats des tests ADN et de l'autopsie ne sont pas encore connus, le commandant de police Gabor Toth, cité par le quotidien hongrois Nepszabadsag, affirme «que vue la forme du corps et les vêtements, il y a de grandes chances que ce soit le corps d'Ophélie Bretnacher».


La police a été alertée jeudi en fin d'après-midi par des bateliers qui ont aperçu un corps de femme sur les bords du fleuve à Csepel, dans le sud de Budapest. Un porte-parole de la police hongroise a affirmé que l'enquête se poursuivait et qu'il ne pouvait donner aucune autre information jeudi soir sur cette découverte. «La seule chose visible, c'est que le corps a séjourné dans l'eau pendant plus de deux mois», a déclaré l'officier de police.


Ophélie, brillante étudiante de 22 ans, achevait à Budapest un master de finances dans le cadre du programme européen d'études Erasmus. Elle avait disparu dans la nuit du 4 décembre dans la capitale hongroise après avoir passé la soirée dans une discothèque du centre de Budapest avec des amis. Son sac à main, contenant ses papiers d'identité et son téléphone portable, avait été retrouvé sur un pilier du pont des Chaînes, reliant les deux rives de la capitale hongroise.


Grâce aux caméras de vidéosurveillance, la police hongroise avait reconstitué le trajet d'Ophélie cette nuit-là : sa trace se perdait vers trois heures du matin, à une centaine de mètres du pont, sur la place Roosevelt. «On voit bien qu'elle marche seule, normalement, et qu'elle n'a été ni suivie ni accostée, observe une source proche de l'enquête. Aucune caméra ne la filme sortant d'un côté ou de l'autre du pont, ce qui peut laisser penser à une chute dans le Danube.» Toutes les pistes - accident, suicide, agression ou enlèvement - demeuraient cependant étudiées par les sept policiers hongrois mobilisés à plein temps sur l'enquête.


Des jours durant, des gendarmes hongrois et français avaient dragué le Danube, à l'aide d'un puissant sonar. En vain. Ophélie semblait volatilisée. Si les résultats des analyses scientifiques, attendus dans les heures prochaines, venaient confirmer sa mort, ils ne lèveraient cependant que partiellement le mystère qui plane autour de cette disparition.


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