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Stella Vidal : mes coups de gueule et coups de coeur

Stella Vidal : mes coups de gueule et coups de coeur

Coups de gueule et coups de coeur sur des sujets variés, politique (j'adore!), actualité, automobile, billets d'humour, gastronomie, santé, enfants, protection animale, sport y tutti cuanti : no limit ! je vous attends.

POUR GEOFFROY DIDIER, L'ARGENT PUBLIC NE DOIT PLUS FINANCER LES SYNDICATS

POUR GEOFFROY DIDIER, L'ARGENT PUBLIC NE DOIT PLUS FINANCER LES SYNDICATS

LE SCAN POLITIQUE - Le Secrétaire général adjoint de l'UMP exprimait son ras-le-bol ce dimanche après le mouvement de grève à la SNCF contre la réforme ferroviaire.

«Je vais vous faire une proposition simple et concrète aujourd'hui: qu'on arrête le financement public des syndicats». Invité du Brunch Politique de Sud Radio ce dimanche, Geoffroy Didier estime que les règles de financement de la vie syndicale doivent être réformées, alors que la grève a perturbé le trafic SNCF pendant une dizaine de jours.

«Il y en a assez qu'il y ait des syndicalistes assez peu représentatifs dans notre pays, mais qui soient financés sur plusieurs milliards d'euros avec vos impôts», lance le chef de file de la droite forte, alors que le coût du mouvement social est déjà évalué à 160 millions d'euros pour l'entreprise ferroviaire. «Moi je voudrais des syndicats plus représentatifs, plus responsables, plus puissants. Il n'y a aucune raison que nos impôts servent à financer le droit de blocage», a-t-il tranché ce dimanche.

En France le financement des syndicats est assuré de plusieurs façons: les cotisations que les adhérents versent, les contributions des entreprises (versées au titre de l'exercice du droit syndical), les subventions allouées par les collectivités locales aux unions locales de syndicats et enfin les subventions publiques destinées à financer certaines activités (formation des conseillers prud'hommes élus au collège des salariés, formation syndicale…).

Le financement de la vie syndicale pèse pour environ 4 milliards d'euros d'aides directes ou indirectes par an sur les deniers publics. Confrontés depuis de nombreuses années à l'effondrement des recettes provenant des cotisations, le poids de ces aides est devenu indispensable pour les organisations professionnelles. De nombreuses voix s'élèvent jusqu'aux têtes des organisations syndicales pour demander de clarifier ce système de financement régulièrement critiqué pour son opacité. Une complexité notamment mise en lumière par le rapport d'enquête parlementaire Perruchot en rédigé 2011.

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